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Ecuelles - Circuit "promenade"
- la Pierre droite
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DESCRIPTIF
Bloc en grès, mi-plat, de forme irrégulière
qui mesure 3,50 m de haut, 2,50 m de large et son épaisseur
moyenne est d'environ 50 cm. Il est enfoncé de
1 m en terre.
Sa masse est estimée à 11 tonnes.
Initialement, elle se situait au bord du canal, à
la place de la coopérative agricole ; elle a
été déplacée en juin 1944.
SA SIGNIFICATION
Plusieurs interprétations pour ce mégalithe
de grès :
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Les menhirs seraient des
monuments indicateurs de nécropoles
mégalithiques conduisant par alignement
en ligne droite à un dolmen. Celui-ci
est situé sur un alignement parfait
reliant les dolmens d'Episy et de St-Lazare.
-
Ces roches monumentales
peuvent être aussi interprétées
comme des pierres druidiques consacrées
aux Dieux gaulois
-
Ce peut être aussi
une pierre cornoise (de cornois qui signifie
en langue celtique champ de la querelle).
Elle borderait, avec ses jumelles de Flagy
et Diant, le champ de bataille de Doromel
(Dormelles) qui opposa les reines Brunehaut
et Frédégonde.
-
Et la légende aussi
a sa définition pour ce monument :
La "Pierre à couteaux" voulait
que "si on la frappe de la tête
d'une certaine manière, il tombait
sept petits couteaux" ou
36 chandelles
!
| Nous laissons au promeneur le soin d'imaginer
sa propre histoire
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EN CE TEMPS LA ...
Lutte de succession des descendants de Clovis.
A la mort de Clovis, le royaume Franc est divisé
entre ses 4 fils comme le prévoit la loi Salique.
Malheureusement les frères ne s'entendent pas
et se livrent des batailles pour récupérer
les différents royaumes. Cette lutte pour la
succession se poursuit avec les petits-fils de Clovis.
Entre 590 et 613, la lutte pour le pouvoir opposait
le fils de la terrible Frédégonde, Clotaire
II, roi de Neustrie (ouest du royaume Franc) et les
petits-fils de Brunehaut, Thierry, roi de Burgondie
(Bourgogne) et Théodebert, roi d'Austrasie
(Est du royaume Franc). Les deux reines Frédégonde
et Brunehaut se haïssaient profondément
et prirent part personnellement dans la lutte de succession.
La reine Frédégonde mourut en 597 mais
son fils continua la lutte contre Brunehaut et ses
petits-fils.
Les chroniqueurs du Haut Moyen-Âge situent le
dernier acte de la bataille que se livrèrent
les rois Francs dans notre région près
de Dormelles, en 599.
Commencée sur les hauteurs de Sens, la bataille
semble avoir été importante à
Dormelles, Flagy, Diant jusqu'aux portes de Moret.
Ces rencontres furent particulièrement violentes
et meurtrières : 30 000 morts. L'Orvanne avait
été surnommée "la sanglante"
(on imagine !) et la légende ajoute que "la
rivière obstruée par des monceaux de
cadavres jetés dans ses eaux fut détournée
de son cours
". Au terme de ces combats
acharnés et sanglants, Clotaire II, vaincu,
s'enfuit à Melun où il s'enferma, échappant
ainsi à une mort probable.
En 613, l'aristocratie d'Austrasie ne souhaitant pas
une troisième régence de la reine Brunehaut
la livra au roi Clotaire II. Elle fut emprisonnée,
torturée, humiliée avant d'être
sauvagement exécutée (voir encadré
"le supplice de Brunehaut").
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le
supplice de Brunehaut

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Brunehaut (vers 534-613), la
reine gracieuse et pieuse, va mourir de mort
atroce.
Elle a perdu son mari Sigeberg, assassiné
; elle a perdu son neveu et amant, Mérovée,
fils de Chilpéric
et la voici livrée,
elle la reine d'Austrasie, à Clotaire
II, le roi de Neustrie, fils de sa rivale Frédégonde.
Elle s'est battue contre elle avec acharnement.
Elle va maintenant perdre son royaume et sa
vie.
Le fouet a claqué, le cheval indompté
fait un bond en avant si brutal que la tête
de la reine vole en éclats. Son corps,
traîné par les pieds sur un chemin
de Bourgogne, va se disloquer sous les yeux
de toute une armée.
Elle avait 79 ans.
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MAIRIE ECUELLES

45,
rue Georges Villette 77250 Ecuelles
Tél. : +33 1.60.70.55.04 Fax : +33 1.60.70.51.00
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